| Liens |
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November 21st, 2007 @ 10:37am
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Il y a fort longtemps que je n'ai plus écrit sur ce blog, mais je tiens à donner quelques adresses. D'abord, celle de mon nouveau blog 3615mylife : www.kuuchuuburanko.canalblog.com J'y écris des choses... bizarres ? Je ne sais pas, de toute manière, en hiver, je suis bizarre.
Ensuite, www.plastictree.epetitions.net Ca s'adresse à tous les fans de Plastic Tree.
Pour finir, www.plastictree.forum-actif.net C'est un forum sur Plastic Tree.
Parce que je les aime de plus en plus, oui...
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August 6th, 2007 @ 11:07pm
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J'ai décidé de changer de blog, même si j'aime mon LJ. Envie de changer un peu de 0 et de 1. Et puis, j'aime quand je peux personnaliser tout de A à Z, ou presque, donc je déménage. Cela dit, je laisse les post précédents en place, ici, sur Evil Spirit.
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| Fantômes, ô chers fantômes |
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August 3rd, 2007 @ 3:30pm
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Oui, je remets DEJA à jour mon LJ ! Mais c'est pour une note fort importante qui découle d'une reflexion philosophique et intelectuelle (heeeeeeey, comment ça on ne me croit pas ?).
Alors je m'adresse en particulier à tous ceux qui comme moi craignent ces créatures horribles que sont... LES FANTOMES ! (mais si, mais si, ils existent, la preuve en est qu'hier j'ai mangé un fondant au chocolat).
Je sais que vous les redoutez tous ici autant que moi (est-ce possible ?); hé bien ! En exclusivité je vais vous donner une technique pour faire fuir ces vieux draps que même grand-mère ne voudrait pas ! (ah bon ? l'image du fantôme portant un drap sur la tête est dépassée ?)
Nous allons procéder par ordre, en effet vous allez avoir droit à mon TOP 3 DES FANTOMES LES PLUS SEXY EFFRAYANTS huhuhuhuhuhu *tête démoniaque* (tous tirés du super site qu'est www.para-bizarre.skyblog.com, site n°1 des fantômes en tout genre en France *sort*).
En première position nous avons...*roulements de tambours*.... ...LE FRAPPEUR ! Tout d'abord, félicitations à lui *clapclapclap* ce fantôme, comme son nom l'indique, vient frapper aux portes la nuit venue =) Tout d'abord qui est-il ? En EXCLUSIVITE, je vais vous réveler son nom qui, vous allez le voir, est plus que surprenant... Il s'agirait en effet de.... *suspence*... Cérès elle-même ! Mais pourquoi donc Cérès me direz-vous ? Il suffiit de lire Bonnefoy pour s'en rendre compte (celuic-i, même pas mort, il me hante déjà) : ce dernier déclare "ce fut Cérès qui me parut de nuit frapper à la porte" (ou quelque chose du genre). Bien, maintenant que son nom nous est connu, son motif parait évident : elle est à la recherche de sa fille (Perséphone/Proserpine). Donc, sache Cerès que ta fille N'EST PAS chez moi, inutile de venir me réveiller la nuit, merci (mais il me semble avoir vu Proserpine chez Nellou...).
En deuxième position arrive.... *reroulements de tambours* ...LE MACHEUR ! Ce fantôme se reconnait aux bruits de machements que l'on entend la nuit (entend-on vraiment cela ? (hm)) Son idendité reste inconnue mais je soupçonne fort une grand-mère de par chez moi. Comment donc éviter qu'il vienne vous importuner lorsque vous lisez tranquillement à 4h du matin ? Il suffit tout simplement de dresser une pancarte sur votre porte d'entrée "JE NE SUIS PAS COMESTIBLE MAIS LE VOISIN SI !" en lettres majuscules et fluorescentes (pour que notre macheur puisse la lire dans le noir, il n'allume bien sur aucune lumière).
Enfin, dernier sur le podium, j'ai nommé : LE SONNEUR ! Dans les temps anciens, ce fantôme descendait les rues principales en faisant sonner sa cloche et gueulant des choses incompréhensibles. De nos jours, il s'est mis à la technologie et si vous pensiez comme moi que c'étaient les racailles en pleine nuit qui mettaient la musique de leur portable au volume maximun en gueulant des insultes à tout va, vous vous trompiez ! Notre sonneur est en effet responsable de cette chianlie qui vous réveille en plein milieu de votre paisible dodo. Comment éviter qu'il vienne vous jeter son mauvais sort ? Simple comme bonjour, il suffit de l'ignorer. Laissez le donc faire son petit tours de nuit !
Voilà, voilà, tout ce qu'il fallait savoir sur nos fantômes chéris !
*Et que vive Project Zero !*
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| La Japan Expo |
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July 11th, 2007 @ 11:15am
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Je suis rentrée lundi soir à Saint-Etienne. Contrairement à beaucoup, je n'ai aucune envie d'écrire un résumé sur ce magnifique séjour, je préfère garder égoistement dans mon coeur les moments partagés avec mes chocobos chéris =) Cela dit, vous avez droit, ô ! chers lecteurs, à une petite photo de groupe ^^
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July 3rd, 2007 @ 8:51pm
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Il faut mettre fin à cette pose qui dure depuis trop longtemps.
Alors on va commencer par le commencement : J'ai eu mon bac avec mention assez bien.
connerie de philo de mes deux.
Lettres : 15 Hist-Geo : 15 Anglais : 16 Philo : 10 Italien : 12 Japonais : 17 Moyenne : 13,78 Il faut que je le dise :D Je suis deg d'être passée à 0,22 de la mention bien, tant pis.
Bon, ensuite, j'ai acheté un portable, depuis le temps que j'en parlais. Un petit rose très joli, mais je vous garrantis qu'acheter un portable c'est plus compliquer d'adopter un enfant *sort* J'ai galeré <O< Bref, si vous voulez mon numéro, demandez-le ^^'(c'est pas dit que je réponde plus au téléphone mais au moins on peut me joindre =| ).
J'ai aussi acheté Dousaibo Seibutsu, le manga de Sumomo Yumeka, en anglais, sur amazon.fr. Lui aussi, ça faisait longtemps que je le voulais. Ca sera pour m'occuper en Espagne, je sens très mal le voyage (mon beau-père veut qu'on aille avec sa famille dans un parc aquatique, et à la plage, et tout comme des vacances normales, sauf que je suis fachée avec l'eau depuis bien longtemps et même si je peux aller à la piscine seule je ne pourrais jamais aller avec eux -_- ).
Aujourd'hui j'ai reçu le nouvel album de Plastic Tree "Nega to poji". Il est assez différent de Chandelier, dans la continuité de Ghost. J'aimais peu de chansons à la première écoute mais en fait il est plutôt réussi, il y a quelques bons titres selon moi tels que Kuroi Kasa ou Elegy *luv*. Le dvd quant à lui n'a pas énormément d'interet mais il est toujours sympa à regarder (ooohh ! buchi est mignon sans maquillage *sort*) et le poster est bien beau (mais je n'ai plus de place sur les murs donc il va aller pourir avec les autres en attendant que j'en fasse).
Pour finir, je me suis fait ma couleur toute seule pour la première fois *bravo enny* je stressais mais en fait c'est pas bien compliqué (si on met à part le fait que je me suis foutue de la couleur partout dans le coup, sur les oreilles, sur le visage XD). Bon, ça m'évitera d'aller chez le coiffeur et de payer bonbon à chaque fois. Prochaine étape : apprendre à se couper les cheveux seule XD (pour le moment je fais juste la frange ^^').
Bon voilà, pas grand chose à dire. J'allais super bien jusqu'à peu, mais là ma bonne humeur commence à retomber un petit peu ^^''' Mais il ne faut plus être triste, non plus plus plus plus è____é
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June 22nd, 2007 @ 4:56pm
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je fais UNE PAUSE sur ce blog (parce qui je suis à deux doigts de le supprimer *bloggueuse instable*).
edit : je vais un peu mieux et vais donc *pour cette fois au moins* épargner la vie à ce bon vieux blog. cela dit, je reste en pause (mais si je vous manque tant que ça vous pouvez toujours aller voir the parade, que je mets régulièrement à jour en ce moment :) ).
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| BAC, résumé au jour le jour, ou presque |
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June 12th, 2007 @ 4:04pm
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黒色すみれ - サーカスの馬 |
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LUNDI 11 JUIN PHILOSOPHIE Note visée : 8/20
les sujets : 1) Toute prise de conscience est-elle libératrice ? 2) Les oeuvres d'art sont-elles des réalités comme les autres ? 3) Texte d'Aristote tiré de Ethique à Nicomaque
Une épreuve coefficient 7 loupée, c'est grave ? Honnetement, je suis totalement abattue par cet hyper-extraordinairement-mauvais devoir. Pourquoi ai-je pris explication de texte alors que JE NE SAIS PAS FAIRE ?
edit : voilà à peu près mon devoir de philo, et jugez vous-même du massacre ¨O¨
j'ai situé la thèse d'Aristote à la toute première phrase "en menant une existence relachée les hommes sont personnellement responsables d'être devenus eux-mêmes relachés", j'en ai conclu qu'Aristote rendait l'homme totalement responsable non seulement de ses actes mais aussi de son devenir qui découle directement de sa volonté.
N'étant pas tellement d'accord avec cette thèse, la plus grande partie de mon devoir la discute (je crois que ça va me descendre la note y_y). J'ai émis trois objections principales : - il y a des hommes qui ne distinguent pas le juste de l'injuste (et je regrette de ne pas avoir insisté plus profondement sur cette notion de juste / injuste) et qui par consequent ne sont pas injustes par choix mais par ignorance (j'ai donné l'exemple du personnage principal de Parasite de Ryu Murakami, ouaisouais je sais mais j'avais pas d'autres exemples -_-;; *trou noir*) - il y a un déterminisme social et biologique qui ne met pas tous les hommes sur le même plan (certains tomberont plus vite dans la débauche que d'autres) (j'ai parlé des problèmes en banlieue) - l'inconscient freudien aujourd'hui plus ou moins reconnu bloque cette idée de totale responsabilité des hommes : certains sont poussés par des raisons qu'ils ignorent
j'ai émis une autre objection qui portait sur l'idée d'Aristote selon laquelle quand on fait le mal / l'injuste / on tombe dans la débauche c'est que l'on veut soi-même être mauvais / injuste / débauché : j'ai dit que certains hommes faisaient le mal / l'injuste etc. pour être heureux, selon la conception erronée du bonheur que renvoie la société (et j'aurais encore une fois dû insister sur cette notion de bonheur, rrrrr). Ma conclusion rappelait un peu le tout en admettant que la thèse d' Aristote était necessaire au moins pour le domaine de la justice (qui est fondé sur la responsabilité des hommes, sans quoi il n'y'aurait pas de jugement possible) mais qu'il ne fallait pas oublier que chaque homme avait une histoire personnelle qui ne lui donnait pas forcément les mêmes chances que les autres (ou un truc comme ça) et j'ai fini sur une ouverture sur la liberté (reconnaitre que les hommes ne sont pas totalement responsables de leurs actes n'est-ce pas leur octroyer du même coup une partie de leur liberté dont ils avaient l'illusion de jouir ?) J'ai l'impression d'avoir vraiment loupé mon devoir cela dit (beaucoup trop court et pas assez developpé y_y).
MERCREDI 13 JUIN HISTOIRE GEOGRAPHIE Note visée : 12/20
les sujets : Majeure Géographie : 1) Composition : Les Etats-Unis superpuissance : aspects et inscription dans l'espace mondial 2) Compositions : La Russie : un territoire en recomposition 3) Etude de documents : La Mondialisation Mineure Histoire : 1) Texte : L'investiture de De Gaulle le 1er Juin 1958 2) Texte : Le plan Marshall
En histoire-géographie, chose fort étonnante : je vise le 12/13. Je crois que j'ai réussi mon devoir (je crois hein). J'ai pris la composition sur les Etats-Unis "superpuissance : acteurs et inscription dans l'espace mondial" et le texte sur l'investiture de De Gaulle en tant que Président du Conseil en 58. D'un côté je suis plutôt déçue, par rapport à l'histoire en tout cas, je connaissais vraiment plein de choses, j'ai bien appris, je savais pas mal de dates et je comprenais (le plus important xD) tout ça pour tomber sur ça. Mouarf, je vais ranger toutes mes connaissances dans mon tiroir culture générale (qui n'est pas bien rempli, de nouveaux arrivants ne lui fera pas de mal).
Composition : mon plan <O< I) Une puissance complète 1) une puissance économique -a) l'agriculture américaine, un bussiness mélant techniques modernes et industrie -b) le secteur tertiaire américain : 3/4 de la pop. et des richesses produites -c) l'importance du commerce international dans l'économie américaine 2) une puissance militaire -a) premier aresenal militaire au monde -b) une puissante capacité d'intervention 3) une puissance culturelle euh j'ai parlé de plein de choses mais je sais plus dans quel ordre =/ II) qui s'inscrit dans l'espace mondiale (ouaa quelle originalité :D) j'ai parlé de quelques petites choses en vrac ici *était pressée parce que se croyait en retard* en gros j'ai dit que les Etats-Unis influencaient le monde selon leur modèle économique et politique (via des organisations comme le FMI ou l'OMC ou en "liberant" des pays un truc du genre) j'ai dit qu'ils occupaient un siege à l'ONU (normal) et au G8 et je sais plus quoi (cette partie c'est vraiment n'importe quoi -_-)
JEUDI 14 JUIN ANGLAIS Note visée : 14/20
bon bah, rien à ajouter, un devoir d'anglais plutôt simple.
VENDREDI 15 JUIN LETTRES Note visée : 13/20 ITALIEN Note visée : 11/20
sujets Lettres : 1) Diderot Question 1 => Pourquoi selon vous, Denis DIDEROT a-t-il choisi de faire voyager Jacques et son maître ? Question 2 => En quoi le roman de Denis DIDEROT, Jacques le Fataliste et son maître, joue-t-il avec les attentes du lecteur ? 2) Bonnefoy Question 1 => Dans votre lecture d'Yves BONNEFOY, Les Planches Courbes, quelles relations établissez-vous entre la section "Les planches courbes" et les deux autres sections étudiées : "Dans le leurre des mots" et "La maison natale" ? Question 2 => En quoi la poésie d'Yves BONNEFOY est-elle une quête ? Vous répondrez à cette question en vous appuyant sur votre lecture des trois sections au programme des Planches Coubres.
J'ai pris le Sujet 2, sur Bonnefoy. Voici mes plans :
Question 1 : I) Des élèments tirés des deux autres sections a) une ambiance onirique b) le thème structurant de la quête / du passage c) des personnages communs II) Des problèmatiques precedemment évoquées a) la question de l'échange, du lien retrouvé b) le problème des mots mensongers / qui ne coïncident pas avec les réel III) Un résumé des deux autres sections sous forme d'apologue a) un poème en prose b) des personnages sans nom, une situation floue c) une fin ambigüe
Question 2 : I) Un thème structurant : le voyage a) titre du recueil b) champs lexical de la traversée maritime c) le motif récurrent du passage (rêve / réalité, souvenir / présent, vie / mort) II) Completé par des figures de la quête a) Ruth, figure de la quête intérieure b) Cérès, figure de la quête désespérée vers l'autre (Perséphone) c) Ulysse, figure de la quête vers l'autre, figure de la fidèlité et de l'altruisme III) Métaphore de la poésie de Bonnefoy, barque vers une "nouvelle terre" a) poésie : moyen comparé à la barque, qui touche directement le réel b) poésie : quête vers l'autre, vers la compréhension de l'autre c) poésie : quête vers une nouvelle terre solidaire, où l'échange, la communication, sont rétablis
LUNDI 18 JUIN JAPONAIS Note visée : 15/20
Je suis tombée sur le texte 日本のスポッツ(すもう), celui avec 日本の地理 sur lequel je ne voulais pas tombé. En plus, on m'avait dit que la dame qui nous fait passer était "méchante" donc j'étais très stressée. Ajouté à cela le fait que les deux autres étudiants qui passaient se connaissaient et connaissaient l'examinatrice, je vous avoue que je n'étais pas à l'aise, très stressée. Cela dit, ça ne s'est pas mal passé, si ce n'est que j'ai répondu mal aux questions les plus simples au monde à cause du stress ("quel âge avez-vou ?" "Je suis en troisième année de lycée" - en fait j'avais confondu "なん歳" et "なん生"- "comment êtes-vous venu ?" "En velo" *ouais ouais de Saint-Etienne, et alors ?*) et j'avais un peu de mal avec sa prononciation *pourtant parfaite* donc parfois je ne comprenais pas bien. Elle m'a beaucoup rassurée à la fin en me disant qu'il ne fallait pas être stressée, que mon niveau était bon, elle m'a même dit que j'étais la meilleure candidate jusqu'à présent, de cette année. Je ne vous cache pas le fait que je suis fière, ça m'a fait plaisir ! On verra la note :)
Récapitulation des notes visées ;)
coef. 7 : 8/20 coef. 4 : 12/20 coef. 4 : 14/20 coef. 4 : 13/20 coef. 4 : 11/20 coef. 4 : 15/20
Notes des épreuves anticipées
coef. 3 ; 14/20 coef. 2 : 11/20 coef. 2 : 16/20 coef. 2 : 13/20 + TPE : 13/20 + EPS, coef. 2 : 13/20
donc si tout se passe comme prévu, je m'en sors avec 12,4 et donc une mention assez bien.
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| Mémoires d'un futur passé |
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June 1st, 2007 @ 10:51pm
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Ashram - Ultimo Carillon |
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16h. Je sors de ma dernière demi-heure de japonais, comme à mon habitude. Pas de tristesse, pas de larme (qui m'a dit que ça se finirait dans des bains de larmes ?), rien. Pas même un petit pincement au coeur. J'attends Nelly à l'extérieur, en vain : nous nous sommes loupées, de peu il me semble. Mon dernier départ du lycée se fera donc seule, ou presque. Dans mon sac, des visages. Certains m'ont accompagnée durant plusieurs années déjà (je pense bien sûr à Marine, qui bat tous les records en me supportant depuis cinq ans déjà, mais aussi à Cyrielle, qui m'a aidé à me familiariser avec ma nouvelle vie à Saint-Louis, en seconde, à Nelly et Steeves, qui ont rendu la première et la terminale particulièrement mémorables, etc), d'autres seront restés des silhouettes, des ombres dont les chemins, bien que proches, n'auront jamais réellement croisé le mien. Des visages de professeurs, aussi, ces tyrants de notre jeunesse, bien plus humains qu'on n'aurait voulu le croire. Les uns, passionés et altruistes, dont chaque mot parvenait à captiver notre attention pourtant évasive, trouveront leur place dans un recoin de notre mémoire (M. Aubert, formidable professeur de français, sympathique et professionel, Mme. Grudzien, professeur de lettres, dont chaque cours se remplissait de petites anecdotes culturelles amusantes, et aussi M. Niwa, en japonais, M. Bachi, en SVT, M. Martinez, en eps). D'autres, moins passionés et de fait moins passionants, resteront malgré tout quelque part au fond de nous-même, pour nous avoir accompagné durant une voire plusieurs années (Mme. Pelosse, peut-être n'aimè-je pas ses cours du fait de la matière même, les mathématiques ? M. Santangello, dont les anecdotes et blagues m'auront pourtant fait rire, etc). Tout un petit monde qui bientôt se dissipera pour laisser place à de nouvelles têtes, de nouveaux instants. Pourtant, c'est aujourd'hui, alors que toutes ces petites choses qui m'ont entourée, qui durant trois ans ont fait mon petit "train-train" quotidien, commencent lentement à s'évaporer, que j'aperçois les pas de leur passage laissés sur le sable fin de mon existence. Et je sais, à l'intérieur de moi-même, qu'avec le temps, ces pas finiront par se déformer et peu à peu s'effacer. Lorsque ce moment arrivera, celui où même en regardant le "book" je ne parviendrai plus qu'à rappeler de vagues instants flous et erronés, j'ai la conviction qu'il ne restera en moi que le goût délicieux de la joie et de la jeunesse, du bonheur trop vite passé. Et je me vois déjà dire, d'un air nostalgique, à mes petits neuveux (non, je n'aurai pas d'enfant) "ah, mes années de lycée, ça remonte à loin ! C'était différent d'aujourd'hui, à l'époque nous n'avions pas la téléportation, nous prenions ce bon vieux tramway qui desservait la grand rue. Ah ! C'était le bon temps." Alors, avant que ce temps, si reculé soit-il en apparence, arrive, il est temps pour moi de faire un bilan de ces jours qui ont marqué mon petit coeur, dans un bon ou mauvais sens. Arrivent en première position les DS, devoirs surveillés, du samedi matin (ou épreuves communes en seconde) : ils m'en auront fait voir de toutes les couleurs ! Ces véritables supplices humains auront pourtant été bien utiles, il faut le reconnaître, pour notre apprentissage (et puis, quel soulagement lorsque ceux-ci se finissent enfin). Je retiendrais ma déception amoureuse de seconde (il ne faut pas l'oublier) celle qui a rendu cette année particulièrement dynamique et agréable (et triste, vers la fin), l'envol de ma maman vers les étoiles aussi, surtout, les dérapages et les déprimes... Et puis les amis, qui m'ont soutenue, peut-être indirectement, qui m'ont redonné le moral parfois, et que je vais surement regrettés. Oh, je retiendrais cet instant en particulier, quelques minutes à peine, où j'ai vu un regard qui s'inquiètait pour moi. Et même si ce n'était rien pour cette personne, c'était beaucoup pour moi. Je ne veux pas l'oublier. Je retiendrais les interminables cours d'italien avec Arthur, les glandouillages avec Marine, Steeves et Nelly, et tout un tas d'autres instants plus futiles les uns que les autres et pourtant si importants. Cette succession de minutes, puis d'heures, puis de jours, qui me semblait sans fin jusque lors et dont je ne souhaitais qu'en voir le bout ne sera désormais plus qu'un passé sur lequel on jette un regard ébahi, un passé dont l'étrange résonnance ne semble plus qu'une création de l'esprit. Que lentement passent les heures Comme passe un enternement
Tu pleureras l'heure où tu pleures Qui passera trop vitement Comme passent toutes les heures (A la santé - V - Apollinaire)
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| Je suis contente ! |
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May 30th, 2007 @ 11:25pm
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Basehunter -boten anna (hihi) |
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*comment commencer cette page vierge de mon LJ ?* Il ne reste plus que deux jours avant la fin du lycée (cela dit, pas la fin du travail) et une bonne dizaine de jours avant le départ de mon grand-frère en école.
Aujourd'hui, il est parti faire les magasins à Lyon avec une amie. Lorsqu'il est revenu, il n'avait rien pour lui mais des cadeaux pou moi, mon petit-frère et sa copine. Honnetement, ça m'a fait plaisir à un point inimaginable. J'ai vraiment des frères adorables. Il m'a offert deux cds de musqiue japonaise. Et je me sens coupable, et égoïste. Comment est-ce que je peux prétendre me sentir seule, n'avoir aucune famille ? Mes frères sont ma famille. Je les aime vraiment beaucoup. Après ça, j'ose agir de manière aussi égoïste, les faire souffrir en ne les prenant pas en compte. Je regrette tellement, je regrette tellement. Soyons lucide pour une fois, peut-être qu'au fond se prétendre malheureux, seul, c'est un moyen d'échapper à l'angoisse du temps ? A l'angoisse de la mort ? Croire qu'on est seul, qu'on a absolument aucune raison de vivre, c'est croire que l'on peut mourir maintenant sans regret, se croire indifférent à la mort. Alors qu'accepter de se reconnaître heureux conduit à une angoisse de cette finitude programmée, je pense. Je suis persuadée que les gens qui disent haut et fort qu'ils veulent mourir sont les plus angoissés par cette idée de disparître, ah, ça me rappelle la définition de mauvaise foi : "en essayant de persuader les autres, ils essaient de se persuader eux-mêmes". Mouais. Comme dirait Alain Monnier :
"Quelqu'un qui va partir ne le dit pas. Il part et c'est tout. Celui qui parle veut rester."
Ah, je suppose aussi qu'on peut se plaire dans le malheur, parce qu'il ne demande aucun effort et permet de se plaindre (se plaindre, ça soulage). Le bonheur, lui, nécessite un peu de volonté. Non, il ne vient pas comme ça. Ce sont ceux qui cherchent une excuse pour ne rien faire qui prétendent cela "oh mais de toute manière, le bonheur n'arrive qu'aux autres". Mouais. *optimiste, oui je le suis*
Il y a certainement un peu de ça en moi. Pourtant ce n'est pas tout. Quand je dis que je me sens seule, je le pense vraiment. Comme j'ai essayé de l'expliquer à un médecin, c'est une autre sorte de solitude. Pas seule dans le sens où je n'aurais aucun ami, aucune famille, etc. J'ai des amis, j'ai une famille (et j'en suis heureuse !) mais quelque chose d'autre, de très étrange. Il m'arrive souvent que, même entourée, je me sente mal. Il y a quelque chose qui parait comme... iréel ? Un sentiment de distance infinie entre moi et les autres. Ah je sais comment expliquer ça ! Vous allez voir, je suis sure que ça va vous éclairer *nulle en explication* Vous avez tous entendu parler du film Le Scaphandre et le Papillon tiré du livre autobiographique de Jean-Dominique Bauby ? Si si, je suis sure que vous en avez entendu parler ! Jean-Dominique Bauby, à la suite d'un accident vasculaire, se retrouve atteint du "locked-in syndrome" : il ne peut plus bouger, parler, ni même respirer (d'où l'image du scaphandre). Pourquoi je cite ce film/livre ? Parce qu'à une moindre mesure, je crois que c'est ce qu'on peut ressentir lorsque je parle de ce sentiment de solitude, cette impression de ne pouvoir communiquer réellement avec le mondre, cette étrange impression d'avoir sa conscience coincée dans son corps, inaccessible aux autres, et ce à jamais. Jamais je ne pourrai totalement partager ma vision du monde avec les autres, même si j'essaie, jamais ils ne parviendront à voir l'univers comme je le vois. Et même quand mon explication sera la plus claire possible, autrui se l'appropriera et elle lui deviendra personnelle, déformée de mon idée originelle.Alors il y a comme un sentiment de barrière, de mur entre ma conscience et le reste du monde, illusoire. Ajoutez à cela le fait que j'ose rarement dire ce qui me passe par la tête et j'ai le sentiment complet d'être bloquée dans mon univers. Une petite nuance cela dit par rapport au livre, je voulais parler de la sensation d'avoir son esprit coincé dans son coprs. Cela dit Jean-Dominique Bauby disait qu'on pouvait le rejoindre dans son scaphandre, mais on ne peut pas me rejoindre dans mes pensées. En fait, je ne suis pas tellement sure que ce soit un bon exemple, mais je crois qu'il décrit très bien la sensation d'enfermement et d'impuissance. Après, quant à la nature de cet enfermment et de cette impuissance, elle est différente (moi pas être très claire, moi être fatiguée). Bien sur, Je ne dis donc pas que je suis dans le même cas que Jean-Dominique Bauby. Je sais qu'à côté d'un tel cas que j'ose difficilement imaginer (quel courage -et volonté- il a fallu à cet homme pour écrire un livre, quelque chose que moi, même avec toutes mes capacités intactes, je serais incapable de faire !) ma vie paraît être un conte de fées (ma foi, c'est quand on a tout pour être heureux, qu'on se sent le plus démuni) et que je ne devrais même pas m'y comparer. Mais il le fallait pour illustrer ce sentiment -qui d'ailleurs, ça se trouve, reste tout autant insaississable que si je ne l'avais pas fait, j'en sais rien-. Il y a quand même un sentiment de solitude en moi (et peut-être en chaque être humain, que sais-je ?) qui n'est pas une création de mon imagination. Quand je le ressens, ça me fait vraiment mal. Ah oui, comme si on me compressait le coeur, huhu (tout le monde a au moins ressenti ça). Et comme si ma conscience se regardait elle-même en constatant sa misère, hihi.
Quoiqu'il en soit, il faut que j'arrive à me rentrer dans ce foutu crâne d'oeuf que NON ! Je ne suis pas seule. Je ne suis pas seule, pas seule pas seule. Les petites attentions comme celle dont a fait preuve mon grand-frère me le rappellent et me comblent réellement de joie. Ce n'est pas tellement la chose en elle-même que le geste. C'est vrai que c'est le geste qui compte. Toutes ces petites attentions qui prouvent qu'on m'écoute, qu'on pense à moi, sont un rayon de soleil (ouaaais, l'image poétique :D). Que ce soit un coup de téléphone (ah euh non, je n'aime pas le téléphoner ^^" ), un message qui me soit dédié, un dessin, une petite parole, ou quoique ce soit d'autres, ça me fait tellement plaisir ! *dans tous ses états* Je suis tellement contente. Tellement contente. Est-ce que le bonheur peut naître de choses aussi futiles ? Mais elles n'ont pas de prix, ces choses-là qui témoignent de l'amour qu'on porte à une personne.
[*niaise -et c'est pourtant si vrai-*] [qu'est-ce que j'écris mal]
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| 真っ赤な糸 |
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May 27th, 2007 @ 3:02pm
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Plastic Tree - 真っ赤な糸 |
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J- quelques jours, il parait. Avant le bac, évidemment.
J'ai reçu "真っ赤な糸" vendredi, le nouveau single de Plastic Tree qui célèbre leur dixième anniversaire en tant que groupe major. Lorsque j'ai entendu l'extrait sur leur site, je n'étais pas bien convaincue mais je dois avouer que ce single est magnifique. Je l'écoute en boucle ! Il y a quelque chose de très accrocheur, je ne sais pas exactement quoi. La musique certainement, qui est magnifique. Le clip est pas mal non plus, assez poétique bien qu'un peu mou. Et Ryuutarou a l'air bête quand il danse (désolée, il faut le dire u_u;; ). A écouter donc !
Oups, j'ai pas envie d'écrire. J'arrête ici, peut-être éditerai-je ce post plus tard ?
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